Suite d’expositions à faire et voir…
100 photos de Pierre et Alexandra Boulat pour la liberté de la presse
Petit Palais (Paris)
09/09/2010 > 27/02/2011
Le Petit Palais, qui s’ouvre à l’univers de la photographie et de l’image contemporaine depuis 1998, soutient Reporters sans frontières, à l’occasion de ses 25 ans, en exposant son album anniversaire consacré à deux photoreporters Pierre et Alexandra Boulat.
On peut y découvrir les reportages de Pierre, sur les bidonvilles de Nanterre dans les années 50 ou sur le quotidien des femmes américaines, ainsi que ceux de fille à Gaza ou sur les souffrances des mères afghanes, quatre décennies plus tard.
Pour financer ses actions, Reporters sans frontières édite, depuis 1992, une collection d’albums de photographies. « 100 photos de Pierre et Alexandra Boulat pour la liberté de la presse » est sorti le 9 septembre 2010.
Mœbius-Transe-Forme
Fondation Cartier pour l’art contemporain (Paris)
12/10/2010 > 13/03/2011
La première grande exposition consacrée au génial Jean Giraud, mieux connu sous le pseudonyme de Mœbius s’organise autour du thème de la métamorphose, un motif majeur et omniprésent dans son oeuvre. Icône incomparable de la bande dessinée, inventeur de formes extraordinaires, dessinateur génial, Mœbius est un artiste qui dépasse les limites traditionnelles de sa discipline.
A travers cette exposition, on pénètre dans un univers très intrigant où paysages et personnages sont en perpétuelle transformation, où ses dessins explorent les confins de l’inconscient et dévoilent un monde imaginaire et fantastique. À travers la métamorphose souvent brusque et inquiétante d’une figure, d’un décor, Moebius révèle un monde où les apparences ne sont pas aussi stables qu’on pourrait le croire.
Traces
Une installation d’Amos Gitai
Palais de Tokyo (Paris)
05/02/2011 > 17/04/2011
Avec une oeuvre inaugurée voici près de trente ans, Amos Gitaï est salué dans le monde entier comme l’un des grands cinéastes de notre temps.
Traversés par la question de l’identité et de l’exil, ses films engagent une réflexion sur le passé et le présent, sur la nécessité de la transmission et sur le rôle de l’art. Aujourd’hui, le cinéaste poursuit ce questionnement en proposant, pour le Palais de Tokyo, une vaste installation conçue comme une expérience émotionnelle et intime au sein d’une histoire collective. Investissant le sous-sol, il crée une promenade visuelle et sonore d’une densité exceptionnelle dans des images extraites de douze de ses films, sur la mémoire et l’Histoire.
Stanley Kubrick
La Cinémathèque française (Paris)
23/03/2011 > 31/07/2011
Créée par Hans Peter Reichmann, directeur du Deutsches Filmmuseum de Francfort, cette exposition propose d’entrer dans l’esprit de l’un des grands maîtres du cinéma. Film après film, elle retrace le parcours de celui qui débute comme photographe de presse, déjà passionné d’images, jusqu’à ses derniers films et projets inaboutis. L’exposition fera référence aux œuvres d’art qui ont influencé Kubrick, comme Jérôme Bosch ou Otto Dix en peinture, et met en avant son intérêt pour la musique, l’architecture et le design.
Pour tenter d’approcher les méthodes de travail de ce cinéaste visionnaire, de nombreux éléments de préparation de ses films sont présentés : découpages techniques, plans de travail, croquis de production, correspondance, dessins d’architecture, esquisses et photographies… Ainsi que plusieurs maquettes (la salle de guerre de Dr Folamour, la station orbitale de 2001, l’Odyssée de l’espace, le labyrinthe de Shining) qui donnent à comprendre l’importance chez Kubrick du décor, de l’espace et de la lumière.




